Le café « Brisy Pierre » était tenu par Joséphine Pierre. Son mari, Jules Brisy, était forgeron. Il était de coutume pour les hommes du village de venir boire un verre au café en attendant que les chevaux amenés soient ferrés. Il s’y trouvait un vieux jeu de quilles le long de la route.
« Chez les Brisy, on est forgeron de de génération en génération » nous écrit Linda Robert dans son livre Sibret, au fil du temps et en images (2006).
C’était déjà une forge du temps du grand-père de Jules Brisy, Jules Brisy. L’oncle, Raymond travaillait avec Gilbert Brisy.
Jules Brisy a fait son apprentissage avec Gilbert et Raymond.
En 1968, Gilbert et Raymond s’associent. Au décès de l’oncle Raymond en 1986, Jules rejoint l’affaire et en 1987 il construit à la rue de Sugy. Il a arrêté en 2015.
La maison a été construite en 1875, il existe une photo prise juste après la guerre, qui montre que le bâtiment a été endommagé pendant l’offensive des Ardennes (décembre 1944- janvier 1945).
Chez Jules Brisy « l’ancien » grand père de Jules Brisy « le jeune ». Il était forgeron dans la première moitié du 20e siècle. Il avait 3 fils dont un est mort pendant la Seconde Guerre Mondiale (en 1942 ou 1943) par un obus de la première guerre mondiale qu’il voulait scier ou démonter.
Présence sur la photo d’un « bignon ».
C’est une charette attelée par un timon (https://fr.wikipedia.org/wiki/Timon) accroché à deux petites roues à l’avant. C’est différent d’un tombereau (https://fr.wikipedia.org/wiki/Tombereau) qui a quatre grandes roues
Vous avez une suggestion à nous faire, des informations supplémentaires ou des idées par rapport à un lieu ? N’hésitez pas à remplir le formulaire ci-dessous :